Etant donné que le recourant ne peut pas se prévaloir de sa bonne foi en dépit des manques invoqués, ceux-ci n’ont pas à intervenir dans l’examen de la proportionnalité. Cela d’autant plus que le TF a déjà considéré que « les intérêts publics lésés justifient le dommage que la remise en état causerait au propriétaire ». Les griefs du recourant à cet égard sont donc mal fondés, dans la mesure de leur recevabilité. 35 Zaugg / Ludwig, art. 46 n. 9b/cc 36 Zaugg / Ludwig, art. 46 n. 9b/cc et jurisprudence citée 37 La date de début des travaux n’est pas établie avec clarté. Le recourant a lui-même aussi prétendu les avoir