b) Cette thématique a cependant déjà été abordée. Dans son arrêt 1C_276/2016 du 2 juin 2017, le TF a considéré au considérant 3.3 que le recourant « ne pouvait de bonne foi se croire autorisé à construire » et il a « renvoyé à l’argumentation pertinente développée par l’instance précédente », soit au considérant 4 du jugement du TA 100.2015.314 du 25 mai 2016. Le TA y relève que « lorsqu’une autorité a donné un renseignement ou fait une promesse qui s’avèrent après coup inexacts