Toutes les zones agricoles ont en commun, quelle que soit la ou les fonctions qu’elles remplissent, de devoir être maintenues autant que possible libres de constructions et d’installations.34 Ainsi, contrairement à ce que pense le recourant, la diminution du territoire agricole effectivement exploitable n’est pas le seul critère. En l’occurrence, il y a lieu en tout cas d’éviter que le sol concerné soit durablement soustrait à l’exploitation. De plus, comme déjà vu, les constructions et aménagements sont contraires à la protection du site et du paysage. Le grief du recourant est donc mal fondé, dans la mesure où il est recevable.