Le dossier communal, bien documenté, montre que la mise en page ou la rédaction de lettres ou d'ordonnances préparées par la mandataire s'accompagnait toujours, par la commune ellemême, d'un contrôle matériel indispensable, dès lors que celle-ci est amenée le cas échéant à faire exécuter la décision attaquée en tant qu'autorité de police des constructions. Quant à l'entretien téléphonique du 15 novembre 2017 avec la recourante, qui n'aurait duré selon elle que deux minutes alors que la commune l'a facturé une demi-heure, il a été précédé et suivi d'échanges de courriels organisationnels avec divers protagonistes (OED, cantonnier communal).