le recours contre la décision du 8 juin 2017 (OJ no 120/2017/24). Sur la base d'un examen sommaire, elle a considéré, notamment, que le périmètre d'extraction et le volume de 45'000 m3 étaient largement dépassés, que la recourante faisait preuve de mauvaise foi qualifiée et ne se conformait pas aux décisions, que la commune avait déposé deux plaintes pénales pour bris de scellés, que le maintien sur place des matériaux extraits et déjà concassés, au-delà de la problématique de l'enrichissement illégitime, est susceptible de contribuer au remblayage de la carrière conformément aux prescriptions applicables, qu'en outre des pierres menaçaient de