Le recourant invoque avoir communiqué à la cheffe de la section Conseils techniques et conservations des sites construits du SMH, par courriel du 30 juin 2016, que l'entreprise générale proposait de commencer les travaux en date du 8 août 2016.24 Le recourant ne peut rien tirer à son avantage de cet argument. Le SMH n'est pas autorité de police des constructions, seule la commune est habilitée à prononcer des mesures à ce titre, telles que par exemple l'interdiction de débuter des travaux25. De plus, le contenu du courriel ne fait que mentionner une proposition de date.