Il y a lieu en outre de tenir compte du régime juridique applicable, car il faut partir de l'idée que l'autorité, tenue d'appliquer le droit, n'a pas voulu prendre une décision qui s'en écarte. La manière dont le destinataire de la décision pouvait et devait raisonnablement comprendre celle-ci, en application du principe de la bonne foi, joue également un rôle important. Finalement, le dossier peut fournir des indications sur l'interprétation correcte à donner à la décision.19 Même si l'autorité a implicitement donné raison à l'administré dans sa motivation, ce dernier est tenu d'attaquer la décision si son dispositif lui donne formellement tort.20