La commune précise qu'elle a octroyé l'autorisation de début anticipé sous certaines conditions. Elle expose que le recourant a construit des murs en béton en vue d'y aménager un jardin français, style peu courant dans la campagne mais que l'on trouve parfois dans de plus grandes localités. Elle déclare cependant laisser le soin au SMH de prendre position quant aux aménagements déjà réalisés et aux éventuelles modifications qu'il y aura éventuellement lieu d'exécuter. 8. Par décision incidente du 10 mars 2017, l'Office juridique, qui conduit les procédures de recours pour le compte de la TTE2, a rejeté la requête du recourant tendant à l'octroi de l'effet suspensif.