L'OACOT ajoute qu'il se met temporairement en retrait dans la mesure où le SMH est obligé d'assurer un accompagnement étroit dans la procédure d'octroi du permis et pour autant que les deux services partagent le même avis sur les possibilités d'aménagement. Il relève que la commune a octroyé sans son accord l'autorisation de début anticipé début juin 2016 et qu'il n'a eu connaissance de celle-ci que le 21 novembre 2016. L'OACOT précise avoir constaté, lors d'une visite en avril déjà, que des travaux étaient en cours à l'intérieur du bâtiment.