4. Par écriture du 1er février 2017, le recourant a interjeté recours auprès de la TTE1 contre la décision du 23 décembre 2016. Il conclut à l'annulation de cette décision, à l'octroi de l'effet suspensif, à la tenue d'une inspection des lieux et à la remise de tous les rapports établis par la commune et d'autres autorités. Le recourant fait valoir en substance que la décision d'arrêt des travaux est contraire au droit, au motif qu'il est au bénéfice d'une autorisation de début anticipé des travaux qui inclut l'aménagement du jardin. Il estime n'avoir pas violé les charges et conditions assortissant cette autorisation.