Cette position n'est pas crédible. L'état défectueux du toit a été confirmé par le SMH lors d'une séance tenue auprès de la commune le 9 juin 2016 et n'a pas été démenti par la recourante et son époux également présent.13 Comme déjà dit plus haut, il est notoire qu'une bâche sur un toit sert à la protection de celui-ci et que les rigueurs du climat, en particulier celles propres au Jura bernois, nuisent à la substance bâtie. La mesure est donc apte à réaliser un des buts visés, à savoir la protection provisoire d'un objet inscrit au recensement architectural.