Elle prétend d'une part que le bâtiment est pourri (et l'était déjà au moment de l'acquisition de la parcelle en 1988) mais d'autre part, en substance, que le toit n'est pas endommagé. Elle nie la possibilité d'une dégradation supplémentaire de la portion de toit mise à nu là où la bâche est déchirée. Elle postule donc que la bâche n'apporte aucune protection. Cette position n'est pas crédible.