En particulier, aux dires de la commune ce n'est pas la recourante, mais finalement le SMH, qui a exécuté la décision du 6 novembre 2013, confirmée par la décision de la TTE du 11 juin 2014. Au fond, les arguments fournis par la recourante ne sont d'ailleurs pas crédibles. Indépendamment de son refus de collaborer, le délai fixé au 15 décembre 2017 aurait été suffisant. La recourante savait à quoi s'attendre depuis le 26 octobre 2017, date de réception du courrier par lequel la commune lui annonçait dans le détail la procédure qu'elle allait suivre. En plus d'un mois et demi, la recourante avait largement le temps de s'organiser, le SMH en outre aurait pu l'assister et la conseiller.