La recourante estime aussi que le délai fixé au 15 décembre 2017 est trop court. A son avis, le grenier n'encourt pas d'atteintes par le fait qu'une petite partie du toit est à découvert. La recourante invoque la garantie de la propriété. Elle qualifie les coûts de la mesure de très élevés. Elle rend en substance le SMH et la commune responsables du manque d'entretien et du mauvais état du bâtiment et invoque en outre la péremption de toute mesure de protection. A son avis, il incombe à la collectivité de prendre en charge les coûts de la mesure de protection. La recourante juge celle-ci disproportionnée.