4. La recourante a interjeté recours contre cette décision par écriture du 7 décembre 2017. Elle conclut à l'annulation de la décision du 8 novembre 2017 et à la renonciation à toutes mesures de protection. Elle conteste la compétence de la commune pour prononcer les mesures de protection litigieuses, estimant que le prononcé de mesures provisionnelles incombe exclusivement à la TTE qui est déjà saisie du recours contre la décision du 22 août 2017. La recourante reproche à la commune de lui avoir fixé un délai trop court et non prolongeable pour prendre position, violant par là son droit d'être entendu. La recourante estime aussi que le délai fixé au 15 décembre 2017 est trop court.