On peut raisonnablement attendre des propriétaires fonciers qu'ils se tiennent eux-mêmes informés, par exemple par la consultation des organes officiels, au sujet des faits touchant leurs bien-fonds, et ce même s'ils sont domiciliés dans un autre canton. Au demeurant, la recourante ne voit ses droits aucunement influencés par son omission, étant donné que l'inventaire n'établit qu'une présomption de protection. En effet, conformément aux dispositions susmentionnées, seules des propositions de non-inscription peuvent être formulées.