Pour ce qui est de l'intérêt public, la commune qualifie de primordial le maintien du grenier (qui pourrait être une ancienne chapelle) en tant que partie de son héritage culturel et considère comme nécessaires des travaux d'assainissement pour éviter l'effondrement du bâtiment. Elle invoque le bon état du grenier au moment de sa mise à l'inventaire en mai 2000. La commune fait valoir que le comportement de la recourante relève de la mauvaise foi qualifiée, dès lors que celle-ci n'aurait rien entrepris pour la sauvegarde du bâtiment malgré ses connaissances en matière de protection des monuments historiques.