Elle considère comme trop court le délai d'exécution fixé au 30 novembre 2017. Elle invoque en outre que le délai de péremption pour ordonner le rétablissement est échu. La recourante conteste l'inscription du grenier au recensement architectural; elle se plaint en outre de n'avoir pas pu s'y opposer à l'époque, faute d'en avoir été informée. Elle fait valoir qu'elle n'est pas responsable du mauvais état du bâtiment, déjà avéré selon elle au moment de l'acquisition de la parcelle et imputable selon ses dires à la fille du précédent propriétaire.