Au nord du chemin, le recourant mentionne la présence, avant travaux, de deux ou trois noisetiers (ainsi que d'un abreuvoir à bétail, apparemment alimenté par le cours d'eau au sortir du tuyau plastique). Pour ce qui est du sud du chemin, il dit que l'eau coulait au niveau du sol sur une longueur d'environ 10 m à travers des ronces, des chardons et des orties. Il conteste devoir "renaturer" un champ exploité à titre agricole. Le recourant prétend qu'il existe un projet selon lequel toute l'eau du ruisseau sera déviée pour l'alimentation de bâtiments, si bien qu'il ne coulera plus du tout d'eau dans le tuyau litigieux.