Il expose qu'en amont du tronçon présentement litigieux, le cours d'eau s'écoule déjà sous terre sur une longueur de 40 m par un tuyau en plastique. S'agissant du tronçon litigieux, le recourant explique en substance que le cours d'eau passait également déjà sous terre, par un tuyau en ciment, sur une longueur de 4 m correspondant à un chemin d'accès vers les parcelles situées à l'est du ruisseau. Au nord du chemin, le recourant mentionne la présence, avant travaux, de deux ou trois noisetiers (ainsi que d'un abreuvoir à bétail, apparemment alimenté par le cours d'eau au sortir du tuyau plastique).