4. Considérant que, "au vu des travaux effectués, le rétablissement à l'état antérieur ne semble pas possible et qu'il y a lieu d'exiger des compensations", la préfecture a prié le Service de la promotion de la nature (SPN), l'Office des ponts et chaussées (OPC) et l'Inspection de la pêche (IP) de lui indiquer quelles étaient les compensations qui pourraient être exigées. Ces services ont jugé que la remise à ciel ouvert du ruisseau G.________ et la replantation d'une végétation riveraine avec des arbustes indigènes était OJ no 120/2017/47 3