Au vu de l'ensemble du dossier, la recourante traite la question de la sécurité de façon négligente. A plusieurs reprises entre 2000 et 2010, l'ASGB a recensé des glissements ou chutes de pierres.26 La recourante va jusqu'à prétendre, par l'intermédiaire de la personne chargée du minage, que la projection de blocs de pierre jusqu'à 300 m lors de minages est tout à fait normale, en passant sous silence la proximité de la route cantonale.27