c) La recourante invoque le principe de la liberté économique. Dans son écriture du 16 juin 2017, elle fait valoir que 3'000 m3 de matériel est déjà concassé et prêt à être livré. Dans celle du 10 juillet 2017, elle chiffre son dommage financier à environ 3'000 fr. par jour. Elle ajoute que son employé habituellement actif à la carrière est privé de travail. A l'appui de ses dires, elle produit deux courriels datés du 10 juillet 2017, l'un d'une entreprise passant commande pour 1600 m3 de groise et l'autre d'une carrière fribourgeoise passant commande pour 96 m3 de grave.