a) La recourante émet des critiques à l'encontre de la décision d'arrêt des travaux du 10 mai 2017. Elle reproche en outre à la commune de ne pas l'avoir invitée à l'inspection des lieux du 17 mai 2017, y voyant une violation de son droit d'être entendu. Finalement, elle déplore que la décision attaquée ne repose pas sur des études ou expertises officielles.