La commune, visant le respect de l'ordre public et des prescriptions en matière de protection de l'environnement et en matière de construction, considère qu'il était donc indispensable d'interdire tous travaux d'extraction, y compris ceux effectués au marteau hydraulique, aussi longtemps que la recourante n'obtenait pas la levée de l'interdiction de la part de l'autorité de police des constructions. Finalement, la commune déplore avoir dû par deux fois (les 12 et 18 juillet 2017) déposer plainte pénale contre le détenteur de la société recourante pour bris de scellés et insoumission à une décision de l'autorité.