Par courrier du 22 septembre 2016, la commune a confirmé ses explications orales selon lesquelles le bâtiment ne doit pas être utilisé avant la mise en place des filets pare-pierres projetés. En plus, elle a informé les recourants 1 et 2 que la police de construction avait la possibilité de prononcer une interdiction d'utilisation et leur a accordé le droit d'être entendu.2 Dans leur réponse du 20 octobre 2016, les recourants 1 et 2 font valoir qu'ils étaient complètement dépendants de la Municipalité en ce qui concerne la sécurisation de leur parcelle et que – vu les faibles risques réels à court terme – ils voulaient aménager pour fin 2016, début 2017.3 1 Dossier communal p. 59 ss.