Selon la commune, le fait de disposer du ballast dans un périmètre restreint autour du tronc des plantations, limité au diamètre de la couronne, constitue déjà en soi une entorse sensible à l'art. 6 al 2 RQ qui demeure toutefois tolérable pour des raisons d'entretien.12 Dans le cas présent, la commune pouvait se fonder à bon droit sur l'art. 6 al. 2 RQ pour demander que les talus soient "enverdurés". De toute façon, la décision n'est pas nulle. De plus, les conditions pour une révision ou une révocation ne sont pas remplies.