Dans un jugement du 18 décembre 2003, le Tribunal administratif du canton de Berne a constaté que la version française de cette disposition, qui ne correspond pas au texte allemand ("Nach Ablauf von fünf Jahren, seitdem die Rechtswidrigkeit erkennbar war), reposait manifestement sur une erreur de traduction et ne faisait donc pas foi. Il a considéré que le délai pour exiger le rétablissement commence toujours à courir à partir du moment où l'acte illicite est reconnaissable.5 Depuis le 1er avril 2017, le texte français de l'art. 46 al.