Les deux parcelles susmentionnées sont propriété des recourants. Lors d'une séance du 13 juin 2016 destinée à l'exercice du droit d'être entendu, le recourant 1 a OJ no 120/2016/36 2 reconnu auprès de l'autorité de police des constructions qu'il n'avait pas déposé de permis pour les deux constructions incriminées. Il a ajouté qu'il les avait construites au début des années 2000, en remplacement d'une construction existante, et estimait qu'il y avait prescription.