Les recourants considèrent comme trop long le temps écoulé entre les deux derniers courriers, respectivement du 21 janvier 2014 et du 19 mars 2015, par lesquels la commune a prolongé le délai de mise en ordre. Ils disent ne tenir compte que de la dernière de ces lettres et sont en substance d'avis que l'instruction effectuée par la commune est trop maigre. Ce faisant, ils invoquent en substance une violation de leur droit d'être entendu. Il n'y a aucune violation du droit d'être entendu. Depuis 2012, les recourants ont suffisamment eu l'occasion de s'exprimer. Sur ce point le recours est rejeté.