c) La commune devra aussi clarifier la situation légale du bûcher (cf. consid. 4b cidessus). Celui-ci ne figure pas sur les plans officiels. On ignore notamment quand il a été construit et s'il est au bénéfice d'un permis de construire. A cela s'ajoute que l'agrandissement de cette construction a été autorisé 1993 par la seule commune et qu'il dépasse largement les limites applicables aussi bien à ce moment là qu'aujourd'hui. Dans cette mesure, la commune devra également examiner la question de la nullité de l'autorisation de 1993 et du rétablissement de l'état conforme à la loi selon les mêmes principes que ceux exposés au considérant 7a ci-dessus.