4c ci-dessus). La pratique bernoise en vigueur à l'époque prévoyait déjà que plusieurs agrandissements échelonnés dans le temps s'additionnaient et ne devaient pas dépasser la limite prescrite, le point de référence étant la surface existante au 1er juillet 1972.42 De plus, selon cette pratique, il n'était pas autorisé de construire des annexes et des garages aux maisons de vacances.43 Aujourd'hui, les surfaces brutes annexes sont comprises dans la limite de 30 % fixée à l'art. 42 al. 3 let.