La préfecture, sur la base d'une prise de position de l'OACOT, a refusé l'octroi de la dérogation pour transformation partielle. Ces instances ont considéré qu'à la suite des deux agrandissements autorisés en 1984 et en 1990, la surface brute au plancher du chalet avait déjà atteint l'augmentation maximale possible (25 % à l'époque) au titre de la transformation partielle. Se fondant sur le refus de la dérogation, la commune a rejeté la demande de permis par décision du 11 novembre 1999.