L'autorité de police des constructions doit maintenant demander au recourant, dans la mesure où il est concerné en tant que voisin, s'il souhaite exercer ses droits de partie (art. 46 al. 2 let. a LC). A ce stade, faute de procédure administrative proprement dite d'une part, et étant donné le très faible laps de temps écoulé entre la dénonciation (ou sa reprise) le 2 décembre 2014 et le recours du 29 décembre suivant, il ne peut y avoir de déni de justice. Le recours est rejeté sur ce point également. D'office, la TTE prononce que l'autorité de police des constructions doit, dans un délai raisonnable, demander au recourant s'il souhaite exercer ses droits de partie au sens de l'art.