c) Dorénavant, depuis le courrier du 8 décembre 2014 adressé à la commune, il est clair que le recourant a concrètement relancé sa dénonciation de 2012. Il écrit en effet que "en votre qualité d'autorité communale de police des constructions, il vous appartient de faire rétablir l'état conforme à la loi". Dès lors, il n'y a plus lieu de demander au recourant s'il se contenterait d'une simple information comme le fait la commune dans son courrier du 9 décembre 2014. Cependant, cette question superflue n'est à ce stade pas constitutive d'un déni de justice, puisque le recourant n'a pas encore exprimé vouloir être partie proprement dite à la procédure.