Le recourant a exprimé son insatisfaction, par lettre du 23 septembre 2012, quant à la réponse de la commune. Il a notamment déclaré que celle-ci n'avait pas la compétence de décider que les prescriptions ne seraient ni respectées ni appliquées. Il a annoncé saisir l'autorité de surveillance. Le 22 novembre 2012, il a remis la liste de ses griefs à la commune, parmi lesquels celui concernant le chemin piétonnier. De fait, il n'a adressé une dénonciation à la préfecture que le 21 février 2014.