14. Dans sa prise de position du 3 février 2015, la commune conclut au rejet du recours. Elle est d'avis que l'écoulement du temps entre le 3 décembre 2014, date de réception de la lettre du recourant du 2 décembre 2014 (cf. ch. 10 ci-dessus), et le 29 décembre 2014, date du recours auprès de la TTE, ne permet pas d'inférer un déni de justice. Elle estime inacceptable la situation dans laquelle seraient mises les différentes instances communales et cantonales si elles devaient se soumettre à des délais fantaisistes fixés par leurs administrés.