11. Par courriers du 9 et du 10 décembre 2014, la commune a répondu que les délais fixés par le recourant et les conséquences envisagées en cas de non-respect n'ont à son avis aucune valeur légale et ne sont donc pas reconnus par elle. Pour ce qui est de la cabane de jardin, la commune a fixé au recourant un délai à fin janvier 2015 pour faire savoir si elle doit considérer son intervention comme une information ou comme une dénonciation. S'agissant des six autres éléments, la commune a rappelé au recourant que la préfecture lui avait transmis l'affaire comme objet de sa compétence.