rité supérieure de surveillance (Conseil-exécutif, respectivement JCE5) contre l'inaction reprochée à la préfecture. Par courrier du 21 novembre 2014 (OJ no 900/2014/21), constatant qu'à ce stade, la question du déni de justice ne pouvait pas (encore) se poser, la TTE a renvoyé le dossier au recourant, à charge pour lui, s'il le souhaite, de déposer une dénonciation auprès de l'autorité de police des constructions. Elle soulignait que dans la procédure de rétablissement de l'état conforme, il devait pouvoir exercer les droits de partie dans la mesure où il est concerné en tant que voisin.