D'abord, il a suffi au beco de mesurer un seul mouvement de camion, car ensuite les mouvements sont totalisés indépendamment de savoir si les camions quittent les lieux simultanément ou les uns après les autres. La mesure combinée au calcul a permis au beco de conclure que les valeurs limites applicables en matière de bruit sont dépassées à partir du troisième mouvement pendant la période nocturne. Le procédé et le résultat (cf. aussi consid. 3 ci-dessous) sont conformes au principe de l'évaluation globale des atteintes (art. 8 LPE4) ainsi qu'aux autres prescriptions applicables (art. 38 al. 1, 40 al. 1 et annexe 6 OPB5).