5. Dans leur réponse du 6 novembre 2014, les intimés 1 et 2 concluent en substance au rejet du recours. Les intimés 3 et 4 en font de même dans leur réponse du 9 novembre 2014. Les intimés soulignent l'importance des nuisances sonores dues au nombre croissant des départs des camions entre 5 h et 7 h du matin, parfois plus tôt. Ils reprochent au beco d'avoir annoncé au recourant la réalisation des mesures de bruit, de sorte qu'un seul des quelque six camions était présent sur le site ce jour là. De plus, ils font en substance grief à la commune et au beco de se renvoyer la balle. Les intimés déplorent en outre que les "rapports d'expertise" ne leur aient pas été communiqués.