L’installation projetée, qui est constituée pour moitié de cellules solaires et pour moitié de vitrage, n’a de sens que posée sur une surface transparente ou à la place d’une telle surface. Il faut donc partir de l’idée que la recourante, pour mener son projet à exécution, pourrait retirer sans peine les panneaux composites apposés sur les baies non autorisées et les remplacer par les « modules bi-verre transparents (…) optimisés pour une plus large transmission de la lumière naturelle ». La documentation technique précise d’ailleurs que le produit a pour propriété de conserver la diffusion de lumière naturelle pour les vérandas et pergolas notamment.