L’OACOT a rappelé dans sa prise de position du 2 octobre 2020 à l’attention de la DTT (p. 3), dans le cadre de la procédure de police des constructions (OJ no 120/2020/45), que le bâtiment a été utilisé à des fins agricoles au moment décisif pour l’appréciation du respect de l’identité (1972) et qu’ainsi la façade de l’ancienne écurie doit être bien lisible en tant que telle même après l’aménagement. L’OACOT avait en effet refusé en 2019 l’aménagement des baies vitrées dans la façade ouest (ainsi que la façade sud), précisément du côté de l’ancienne écurie. La recourante avait alors modifié ses plans et renoncé ainsi à l’aménagement des baies.