Selon le dossier, la Municipalité n’a pas transmis à la recourante la lettre de la Préfecture du 13 mars 2024 avec le rapport officiel de l’OACOT du 29 février 2024 et la Municipalité n’a pas accordé à la recourante la possibilité de se prononcer dans le cadre d’observations finales. Elle a donc violé son droit d’être entendu. Selon la pratique, la violation du droit d’être entendu peut être réparée si l’autorité de recours dispose du même pouvoir d’examen que l’instance précédente, ce qui est le cas en l’espèce (art. 40 al. 3 LC).10 La violation du droit d’être entendu sera cependant prise en compte dans les frais afférents à la présente procédure.