Selon le dossier, la Municipalité n’a pas transmis à la partie recourante ni la deuxième prise de position de l’opposante du 29 janvier 2024 ni la lettre de la Préfecture du 13 mars 2024 avec le rapport officiel de l’OACOT du 29 février 2024 et n’a pas accordé à la partie recourante la possibilité de se prononcer dans le cadre d’observations finales. Elle a donc violé son droit d’être entendu. Selon la pratique, la violation du droit d’être entendu peut être réparée si l’autorité de recours dispose du même pouvoir d’examen que l’instance précédente, ce qui est le cas en l’espèce (art.