a) La partie recourante fait valoir une violation du droit d’être entendu dès lors qu’elle n’a jamais eu l’occasion de s’exprimer intégralement sur la cause avant que la décision attaquée ne soit prise. La Municipalité est d’avis que les autorités appliquent le droit d’office et que le droit d’être entendu ne se réfère pas au fait d’être entendu sur l’appréciation juridique de l’autorité. Selon elle, le droit d’être entendu de la partie recourante n’a pas été violé.