Cet argument n’a qu’une portée limitée. D’une part le métier de tavillonneur-tavillonneuse redevient actuel à la faveur des tendances à la durabilité et à la suppression de l’énergie grise. Il devient donc possible de comparer des offres dans des cantons voisins, la distance au chantier n’étant pas à ce point rédhibitoire. D’autre part, la surface tavillonnée n’est pas si étendue, il s’agit d’une seule façade pour une surface de 63 m2 environ et qui ne présente pas de difficultés particulières, tels qu’arrondis ou cheminée, susceptibles d’augmenter les coûts.