Dans son mémoire de réponse et dans un courriel du 18 mars 2024, l’intimée déclare admettre, pour des raisons de durabilité, la mise en place de tablettes de fenêtres soit en aluminium de la même couleur que les encadrements, soit en cuivre, bien que de telles tablettes n’étaient pas présentes auparavant. La DTT peut se rallier à cette position : contrairement aux autres aspects du projet et des travaux entrepris, la pose d’une tablette alu ou cuivre sur une seule face de chaque encadrement constitue une modification modeste de l’état préexistant et, par conséquent, une atteinte modérée à l’authenticité du monument.