La partie recourante soulève dans son recours l’opportunité de repeindre en jaune le « précieux travail de bois naturel ». L’intimée n’a pas émis d’objections à la décision de la commune à cet égard. Il y a lieu de relever ici que l’aspect de tavillons en bois naturel n’est pas le même que celui résultant de tavillons peints. Le bois naturel acquiert assez rapidement une patine plus foncée, qui n’est pas l’effet recherché ici. Au demeurant, une couche de peinture sur une façade correspond à une protection supplémentaire contre les intempéries. Selon la documentation au dossier, les tavillons enlevés en janvier 2024 présentaient une teinte jaune beige-rosé pastel.