En tant que maîtresse de l’ouvrage, elle devait savoir qu’il incombait à l’autorité d’octroi du permis d’apprécier ces objections et de délivrer ou non le permis, sans lequel il est interdit de construire. Elle a toutefois sciemment continué les travaux une semaine entière encore, soit jusqu’à réception de la décision d’arrêt des travaux, alors même qu’elle se savait dans l’illégalité. Même après la décision de refus du permis, la partie recourante a continué à chercher à convaincre à tout prix et par tous les moyens de son projet.